Commençons d'abord par nous accorder sur le sens du mot : je perçois la liberté comme la possibilité de faire/dire/penser/etc. ce que l'on souhaite dans la mesure où
l'on ne nuit pas aux autres (et non à autrui, ce mot pue le code civil).
La liberté a donc une dismension physique, qui corresponde aux actes, et une spirituelle, qui corresponde à la pensée. A mon avis, elle se base avant tout sur le
choix : on est libre quand on a la capacité de choisir réellement. C'est à dire que le choix est fait en connaissance de cause et sans subir de pressions extérieures. Et aussi que le panel
de choix est suffisamment grand pour que la décision appartienne vraiment à l'individu.
Ainsi, toute restriction du choix, tout tentative d'influence sur ce choix ou tout élément déterminant pour le choix qui est ignoré par l'individu sont des restrictions de la
liberté.
Pour moi, la liberté est un but ultime à atteindre. Si je ne devais choisir qu'une valeur, qu'une cause à défendre, qu'un rêve à atteindre, ce serait celui-là. La raison de ce
choix est difficile à établir. Il vient de faits récents, tels que l'impossibilité de ne pouvoir parler ou voir certains personnes, ou encore de mon éducation qui m'a appris à penser le plus
librement possible et à me révolter pour atteindre mes objectifs. Toujours est-il que je penses que la liberté passe avant tout, autres idéaux, personnes... A quelques rares
exceptions prêt du moins.
Ainsi, je ne supporte pas de me sentir enfermé, que ce soit spirituellement, dans ma vie quotidienne ou des cas extrêmes (je ne peux pas m'imaginer en prison par exemples, je crois que ça me
confinerait au suicide).
A préciser que s'interdire certaines choses (s'attacher à quelqu'un, faire des enfants...) sous prétexte que cela lèserait notre liberté est absurde : sans même discuter de la
présence d'une véritable gêne, c'est une restriction des choix possibles comme je l'évoquais ci-dessus et cela nuirait donc de soi même à la liberté que l'on prétend garder intacte de cette
manière. Pour être libre il faut donc choisir sans chercher à s'interdire quoi que ce soit sous ce prétexte et faire selon nos désirs.
Cela ne doit pas non plus être perverti : ce n'est pas parce que l'on a choisit librement de s'engager que l'on doit par la suite abandonner cet engagement. Le choix a été libre, l'on est donc
libre, on savait qu'il y aurait des conséquences et des responsabilités qu'il faut assumer par la suite.
Je distingue deux grands types de liberté possible :
La liberté utopique (mettons nous d'accord sur ce mot : l'utopie n'est pas un rêve impossible à atteindre mais un rêve que l'on doit atteindre). Ele représente la
liberté réelle, qu'elle soit physique ou spirituelle, elle ne peut à mon avis être atteinte que par deux modes de société que je détaillerais plus bas et n'est pas possible dans la
société telle qu'elle existe.
En effet, on ne peut installer son lieu de fie où on le souhaite, sont présentes toute sorte de pressions sur nos choix, comme la publicité et il existe ,ombre de choix fait dans
l'ignorance (à l'image du vote pour la majorité de la population). Et les exemples sont nombreux. On ne peut donc pas parler de société où l'on est libres.
La liberté actuelle. C'est la liberté que l'on peut essayer d'obtenir dès aujourd'hui. Elle est basée avant tout sur la liberté spirituelle. Le plus
important est de ne jamais copier une pensée telle quelle et de se forger, à partir de son expérience, de son vécu et d'autres avis, une pensée propre et totalement originale. Nulle idée ne doit
être prise pour argent comptant. A ce propos je citerais ridan : "Ma liberté c'est la méfiance".
L'autre pan est celui qui consiste à profiter de toutes les rares marges de liberté offertes par le capitalisme : choisir ses études soi-même, là où l'on veut les faire, choisir sa
coupe de cheveux ou ses vêtements, ce que l'on mange, les gens à qui l'on veut parler, le métier que l'on veut faire... Cela passe à la fois par des chox pris au quotidien sans tenir compte du
regard des autres et par d'autres décisions plus importantes qu'il faut absolument tenir, coûte que coûte, quitte à créer des conflits ou des déceptions dans l'entourage. Le capitalisme en lui-même
réduite déjà suffisamment nos libertés, inutiles de laisse d'autres personnes, qu'elles soient parents, patrons, amis, amants ou autre, les limiter encore.
Enfin, voyons les deux types de société qui me semblent donner lieu à une liberté réelle.
La société animale. Les animaux, ou du moins certains, semblent globalement plus libres que l'homme actuel. Cette société passe par ce que le commun des mortels considèrera comme
une régression. Elle a pour principal désavantage le fait que la liberté des uns ne s'arrête pas là où commence celle des autres. C'est en fait un retour à la société
préhistorique où les contraintes sont biens moindres (ne serait-ce que sur l'apparence) mais où la structure sociale est fortement inégalitaire.
Comme dit plus haut, je considère la liberté comme une priorité, y compris sur l'égalité. Quand je compare notre société à celle des autres animaux, malgré sont lot de violence et
un certain individualisme (encore que... lire "Les Fourmis" de Bernard Werber), j'avoues avoir du mal à trouver beaucoup d'arguments en faveur de l'humain, notamment à cause de la destruction
de la planète. Si je ne penses pas que cette société soit la meilleure possible, je ne suis pas certain qu'elle soit pire que l'actuelle.
La société anarchique, du moins telle que je perçois l'anarchie. Cette société repose sur la prise de conscience que l'homme actuel dispose de tout pour vivre en harmonie : de la nourriture
pour douze milliard d'êtres humains, la capacité de cesser les destructions de l'environnement avec (notamment) les nouvelles énergies, le moyen de communiquer instantanément d'un bout à l'autre de
la planète, la possibilité de se rendre en tout lieu rapidement...
A partir de là, il doit cesser de s'inventer des obstacles à son bonheur : argent, religion, pouvoir. L'homme prenant conscience qu'il se complique quand même foutrement la vie et qu'il peut vivre
en symbiose, d'abord avec son monde, puis avec ses pairs, n'aura en effet plus besoin de tout ça. L'argent inutile car tous auront ce dont ils ont besoin, la religion obsolète car les rêves sont à
portée de main et plus planqués dans le ciel, le pouvoir superflu car l'acceptation de son prochain comme quelqu'un dont on a besoin pour faire fonctionner le tout évite les actes répréhensibles
par le pouvoir.
Je parles bien de symbiose entre les hommes : l'anarchie c'est l'homme qui comprend que l'espèce a besoin de lui et qu'il a besoin de l'espèce. Ainsi, un homme ne respectant pas ses congénères se
retrouve naturellement exclu de l'ensemble sans qu'il y ait besoin de lois ou de pouvoirs. On a besoin des autres pour avoir à manger, à boire, des éléments de confort, voyager... Et les autres ont
besoin de nous pour les mêmes raisons.
La société anarchique représente pour moi cet absolu, où la liberté irait d'elle-même : chaque homme respecte la liberté de l'autre, ne lui nuit pas, puisqu'il en
a besoin. De la même manière, les chaînes que sont les lois, créées pour qu'il y ait un respect artificiel entre les personnes, n'ont plus lieues d'être.
***
En espérant avoir été a peu près clair et pas trop chiant.
J'attends vos idées pour le prochain article.
[Edit] : A noter que vous pouvez aussi me demander un article pour approfondir les notions que j'ai moi-même définit, telles que la société anarchique ou animale.
Et j'ai réglé le problème de présentation, comme vous pouvez le voir.
Par Alcien
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Salutation à tous, que vous soyez amis, lecteur de mon autre blog ou simple passant égaré par malheur !
J'ai crééc ce nouveau blog non pas dans l'objectif de remplacer mon vieux et aimé Revolucions ! mais das un objectif différent. En effet, ici vous trouverez toutes les digressions
pseudo-philosophique/politiques/sociologiques/économiques/ce que vous voudrez qui sortiront de mon cerveau malade.
Autrement dit ce blog a pour objectif de me forcer à fixer ma "pensée", comme on dit pour les grands auteurs, et de la faire connaître en toute modestie, tout en la soumettant au débat des
commentaires.
Pour cela, à chaque fois que je publierais un article je vous demanderais dans les commentaires quel sujet (tenant en un mot, une expression au pire) vous souhaitez me voir aborder la prochaine
fois et je choisirais celui qui m'inspire le plus ^^.
Pour la première fois, j'ai laissé le choix à ma *tousse* doulce et tendre *tousse* aimée. Elle m'a fort opportunément proposé la "Liberté" comme thème.
Fort opportunément car c'est sur cette idée que devrait tourner toute ma philosophie/pensée/délire.
Je mets donc cet article au plus tôt, en espérant vous intérésser un minimum ^^.
@u plaisir
Alcien, l'Emmerdeur
Par Alcien
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